mardi 10 juillet 2018

2018 - Le voyage au pays Basque

Superbement organisée, la  promenade internationale en Pays Basque a été une belle réussite, émaillée de découvertes passionnantes, qui ont encore enrichi nos esprits avides de savoir.

Qu'on en juge :

  • Nous sommes devenus incollables sur la fabrication du vrai jambon de Bayonne.
  • Le chocolat, dont Bayonne est la capitale française, n'a plus de secrets.
  • Nous avons constaté qu'Edmond Rostand avait une très belle maison.
  • Nous sommes prêts à nous lancer dans la culture du piment d'Espelette, nous en connaissons toutes les recettes.
  • Avec la visite du Musée Basque, et avec les commentaires du beau guide Basque au cours de la visite d'une ferme du 17ème siècle, nous avons appris que les Basques étaient de rudes marins, de rudes bonshommes, et qu'avec eux, il ne fallait pas se moquer.
  • Internationale, car nous avons foulé le sol Espagnol, au sommet de la montagne Rhune où nous a mené un train à crémaillère cacochyme.
Que le grand organisateur de cette symphonie, Pierre Bouchet, soit chaleureusement remercié.

Le programme du voyage (cliquer ici pour le revoir) était alléchant.

Annie Hennel a tiré de ces 4 jours un diaporama bien léché et délicieux.
Cliquez ici pour le déguster.


lundi 2 juillet 2018

Yvan DEVLAY in memoriam


Olivier Devergne nous a fait part du décès de notre camarade Ivan Devlay le 20 avril dernier, dont Kilian Fritsch l'avait informé.

André-Luc Boussagol nous fait part de son souvenir.


"Jean-Pierre Richard m’a demandé de dire un mot d’Yvan Devlay, qui est mort cette année en avril.

Yvan Devlay n’avait gardé que peu d’amis d’un autre temps, se faisant d’ailleurs une élégance de ne jamais appeler qui que ce fut, et encore moins de solliciter quoi que ce soit. Personne ne se doutait qu’il attendait avec plaisir qu’on vienne le voir dans son stand des Puces de Saint-Ouen, où il trônait sur sa chaise en marchand oriental et savant, faisant peu mais suffisamment. Il y tenait là comme au bazar table ouverte tous les jours de marché ; aussi voisins, amis et commensaux, vinrent-ils nombreux à son enterrement. Tous avaient entrevu sa générosité pudique qu’il déjouait sous une apparence bourrue, un vêtement incertain et des remarques lapidaires dont le goût pouvait parfois faire douter de l’avoir bien entendu.

Quand je l’ai rencontré pour la première fois ou presque, dans l’appartement qu’il habitait à Paris avec sa sœur Maya, c’est elle qui m’accueillit ronde et joviale, pendant qu’il sortait de sous son lit des cartons disparates et tachés.
Avec précaution il en fit surgir une dizaine d’astrolabes, que, me dit-il, il allait vendre à Londres chez Sotheby’s. J’appris donc à cette occasion que son père était antiquaire au Caire, ce qui ne s’invente pas ! Et qu’il l’avait chargé de monnayer cette fortune d’objets magnifiques et d’un autre temps, comme un vrai homme d’affaire averti, allant à Londres quand il le fallait…
La distance de nos conditions d’étudiant prenait soudain de l’ampleur à mon détriment, tandis que provenaient de la cuisine des fumets qui ne ressemblaient en rien à mes odeurs familières, et que Maya nous interpellait pour déjeuner ou dîner. Pour un provincial comme moi, le baklava, les astrolabes et Sotheby’s, c’était beaucoup à avaler d’un coup, mais les images des pyramides, de Rastapopoulos, de Bonaparte, du sphinx et des pharaons que j’avais vues dans les livres, revinrent me rassurer et me convaincre que moi aussi je n’ignorais pas tout à fait cet Orient-là ; ce qui facilita à l’instant ma digestion !

Pour en savoir plus, je ferai plus tard avec lui plusieurs voyages en Egypte, où je le verrai revenir chez lui à Alexandrie, au Caire, chez des cousins de Rastapopoulos, ou ailleurs… dans une pâtisserie. Je le regarderai entre-temps distribuer partout où nous allions des liasses de billets sales et puants à tout un petit monde surpris qu’il soit égyptien sans lui ressembler. Et les mains dans les poches dans mon complet blanc en coton d’Egypte fait sans délais par son tailleur, je n’aurai qu’à attendre la fin du voyage pour savoir combien je lui devais.

Avant les astrolabes, nous nous étions abordés facilement à l’école. Il avait cette allure bonhomme et avenante, il aimait parler, raconter des histoires, dont la sienne et j’étais prêt à l’écouter.
Né comme on l’a vu au Caire, il était grec comme son nom ne l’indique pas. Il était aussi chrétien orthodoxe de rite chaldéen, si je me souviens bien ; c’est à dire une espèce de phénomène qui me conduisit illico à acheter un « Dictionnaire de l’Orient Chrétien ». Je m’y perdis rapidement entre nestoriens, monophysites, coptes, etc…, tout en découvrant l’ancienneté de ces églises et de ces liturgies, dont on m’avait dit qu’elles étaient hérétiques… Drôle d’histoire, dont il dira peu !
Perplexe, j’observais à ce moment-là ce type qui me ressemblait sans être tout à fait comme moi, qui de plus parlait l’arabe et l’anglais comme le français, mais pas le grec, avant de conclure bien plus tard qu’Yvan Devlay était en fait un spécimen d’oriental déplacé.

Il avait la connivence des exilés qui attirent à eux leurs semblables qui se reconnaissent à une seule intonation de voix, et qui savent entrer dans un entre-soi familier. Tout ce monde de marchands ou de touristes de passage, lui convenait donc à défaut de l’Egypte cosmopolite qu’il avait connue et qui n’existe plus. Chacun pouvait le retenir des heures en buvant son café, alors qu’il était un solitaire comme cela arrive souvent chez ceux qui parlent beaucoup.

Cultivé, intelligent et discret de ses savoirs, agnostique d’un peu tout par paresse comme souvent quand l’affaire est compliquée, je le vis de loin peu à peu dominer l’art de ne rien faire, être à ce plaisir sans excès, abusant seulement parfois de cette élégance rare que donne le manque d’ambition.
Elle aura toute sa place dans son originalité singulière, que ses vrais amis ont eu le grand plaisir de partager.

André-Luc Boussagol."

lundi 25 juin 2018

La promo 66 vue à la télé !



Ainsi, notre camarade François d’Hauteville n’a pas hésité à interpeller le Secrétaire d’État Christophe Castaner, sous les sunlights et devant les micros de TF1, samedi 2 juin 2018, à Sète sur la place du marché.
Au montage pour le journal de 13 heures du lundi 4 juin, il paraît clair que l’équipe de Jean-Pierre Pernod a été séduite par la prestance, la belle moustache et le sac à dos de François.

Ce qui nous a valu la joie de voir notre camarade à la télé !

mercredi 24 janvier 2018

La saga des voeux 2018 - Poursuite

Le 9 janvier, ce sont François et Françoise Delbard qui ajoutent leurs leurs gouttes à toute cette humidité : "De la Normandie (très) humide, nous vous adressons nos meilleurs vœux... " 
Ils ont manifestement vécu des vacances de Noël difficiles et décident d'en faire un rire partagé avec tous, après avoir rassemblé une documentation illustrative : "suivant le «bon» exemple de Michel Dumoulin, pour sourire, et pour tous ceux d’entre vous qui ont passé les fêtes de Noël avec leurs petits enfants scotchés à leur smartphones, consoles, tablettes etc..., voici quelques dessins humoristiques pour dépeindre la nouvelle société 2.0".






Décidément, les vœux pour 2018 sont marqués par les eaux du ciel et de la mer.
Jean-Baptiste et Sophie Darrigade en prennent acte : "emportés par la déferlante déclenchée par les Michaux (conséquence de leur passage à Nazaré ?),







nous envoyons à notre tour à ceux qui iront au Pays Basque, et aux autres aussi...", Zorionak eta urte berri on.

Cet adorable enfant basque nous souhaite Joyeux Noël et Bonne Année.








Le mot de la fin (provisoire ?) vient encore d'Alexandre Trillard, dans sa réponse aux vœux de Basile Contselis : "J'ai failli être emporté par la superbe déferlante qu’a relayée Jean-Baptiste Darrigade. La faute aux Michaux, qui ont en effet tout déclenché, avec leurs conquistadors qu’André Touati a, du reste, pris pour nos délégués !
Bref, pourquoi écrire à nouveau et troubler votre quiétude ? Pour répondre à quelques réactions et à plusieurs questions, plus ou moins explicites, qui m’ont été posées ...  comment as-tu fabriqué cette photo ? 

Réponse concernant la fabrication (vous noterez que je m’obstine à écrire en vieux français, récusant le «making of ») : très simplement et sans effort.
Il s’agit d’une photo prise l’été dernier à l’Océarium  du Croisic, en compagnie de l’une de mes filles et de ses enfants. Amusé par notre reflet sur la paroi de l’aquarium, ...  l’idée m’était venue d’une photo un peu surréaliste, en me plaçant devant l’aquarium. Facile ! Très  facile !"


mardi 23 janvier 2018

La saga des voeux 2018 - suite

Le 2 janvier, Alexandre Trillard remercie Pierre et Nicole Michaux "d'avoir lancé le flot des vœux" et il poursuit la métaphore maritime en remerciant ceux qui ont "surfé avec élégance sur cette puissante vague de l'amitié".
Ensuite, il bascule dans un surréalisme halluciné :
"Les uns et les autres me paraissent pourtant être bien au sec. Ce n’est pas mon cas. Ici, dans la région, il a beaucoup plu ces derniers jours.  Énormément à vrai dire : je suis bien trempé, comme vous pouvez le constater". 
Au passage, il désamorce nos possibles doutes moqueurs : "serait-ce le résultat d'un réveillon trop arrosé ? Non, bien sûr, pas seulement".
Et il poursuit ses vœux aqueux : "Mais cela ne m’empêche pas de vous adresser à tous.tes, mes vœux bien chaleureux, quoique très humides, pour 2018".
Pour finir, il nous achève par un postscriptum angoissant : "le plus dur, en fait, a été de taper ce mail sur un clavier amphibie : avec les nageoires qui poussent, ce n’est pas facile, mais les autres me disent que c’est juste un coup à prendre..."
Les autres ?  Où es-tu, Alexandre ?

Le même jour, Michel Dumoulin prend le parti de nous souhaiter le tout par une franche rigolade : "J’ai déjà reçu les vœux de plusieurs d'entre nous et je les en remercie, ils ont fait preuve d'élégance et de raffinement ; pour changer, je fais dans le mauvais goût, mais de tout cœur souhaite à chacun une merveilleuse année 2018".
et il verse dans les blagues ancillaires.

Enthousiasmé par tant de pertinence, Jean-Pierre Richard nous fait "remarquer que le souhait de légèreté, émis par Nicole et Pierre Michaux, a été parfaitement intégré dans la magnifique réponse de Michel Dumoulin".

Ensuite, le 3 janvier, André Touati sort le violon : "Bravo Pierre et Nicole pour avoir «dégainé» les premiers et avoir retenu le monument à la gloire des conquistadors comme emblème de vos vœux. Je pense évidemment que vous faites allusion à nos délégués de promo (mis en italiques par l'éditeur...) qui nous entraînent chaque année dans un nouveau coin du monde...".
Merci, André !  (dit l'éditeur)

lundi 22 janvier 2018

La saga des voeux pour 2018


Comme chaque année, pile le 1er janvier, Pierre et Nicole Michaux lancent la saga des vœux. Ils nous souhaitent 2018 "belle et légère".
La photo qu'ils annexent, du Monument aux Découvertes édifié à Lisbonne auprès de la Tour de Belem, est une magnifique évocation de la promo 66, aventurière, prête à tout oser, y compris le Pays Basque et la Pologne, en 2018.

Suivent Jean-Berty et Annie Hennel, qui nous rappellent notre expédition Portugaise.

mardi 2 janvier 2018

2018, le programme des activités et les voeux de vos délégués

Chers camarades,


Vous trouverez dans l'onglet "2018-Activités" le programme de notre année 2018, qui s'annonce riche en propositions diverses.

Vous y trouverez également un bulletin d'inscription à compléter et à me renvoyer à votre convenance, par voie postale ou par courriel, assez rapidement, ne serait-ce que pour le déjeuner du 16 janvier et le voyage en Pologne, les deux activités proposées dont le détail vous est donné.




Que cette fin d'année vous apporte de nombreux motifs de vous réjouir et des moments d'harmonie familiale et de sérénité.
Toute l'équipe des délégués vous souhaite une belle année 2018 pleine de projets !!


Olivier DEVERGNE