mercredi 12 octobre 2022

Le voyage en Norvège

Les photos ont été récoltées, triées, travaillées, rassemblées.
Les textes de l'album ont été élaborés, triturés, affinés, vérifiés.
Les vidéos ont été analysées, appréciées, insérées, commentées.
Des bribes d'information ont été recherchées, dépistées, examinées, ajoutées.
 
Bref, les opérations sur le dossier Norvège sont terminées.
Dégustez-le à satiété !

 C'est simple, il suffit d'un clic :
  • Sur l'onglet  "2022 - Norvège",
  • Ou  ici.
 
 


lundi 25 juillet 2022

Des photos du voyage en Russie de mai 2004

Notre voyage en Russie de mai 2004 a été le premier voyage de la promo 66 à l'étranger, organisé de main de maître par notre délégué, Olivier Devergne.

Un diaporama en a été réalisé en 2013, que vous trouverez en cliquant ici.

Lors de notre dernier voyage en Norvège, Alain Boulengier nous a remis un DVD contenant des photos de lieux emblématiques visités au cours du voyage en Russie de 2004.

Souvenons-nous qu'en 2004, la photo était le domaine de la pellicule argentique ; Alain et Jocelyne Boulengier en étaient d'excellents pratiquants.

La conversion des photos argentiques en clichés numériques nécessite des équipements sophistiqués et beaucoup d'attention, photo par photo.


La qualité des fichiers que nous a transmis Alain est remarquable.
Vous les trouverez en cliquant ici. *
(pour voir sa légende, il suffit de placer le pointeur sur la photo)

Nous pensons que les participants du voyage en Russie les regarderont avec un brin de nostalgie ; ce fut un voyage superbe.


* Note du Blogmaster : DORMITION ou ASSOMPTION ?

Dans les dénominations des édifices religieux consacrés à la fin de la vie de Marie, on trouve à la fois, pour la même église ou cathédrale, l'appellation Dormition ou Assomption. Quelle est l'appellation correcte ?

 La différence entre Dormition et Assomption est théologique.

Le dogme catholique de l’Assomption est la conséquence de celui de l’Immaculée Conception. Un privilège divin a épargné Marie du péché originel. Elle échappe donc à la mort, conséquence de ce même péché. Elle entre directement dans la gloire de Dieu, autrement dit « monte au ciel », au terme de sa vie terrestre.

Pour l’Orthodoxie, il n’y a pas de privilège dans la conception de Marie. Avec l’aide de la grâce, la Mère de Dieu s’est gardée toute sa vie pure de tout péché personnel. Elle a néanmoins été conçue avec le péché originel ; Marie a partagé le sort commun de l’humanité, y compris dans la mort. La tradition orthodoxe insiste sur la douceur de la mort de Marie, tel un endormissement. D’où le terme de Dormition.

Alain Boulengier a photographié des lieux de culte de l’Église Orthodoxe Russe ; nous avons donc adopté la dénomination « Dormition ».  

 

lundi 18 juillet 2022

Magnifique voyage en Norvège

Notre voyage en Norvège a été une splendide découverte de l'intérieur de ce pays, souvent réduit à ses fjords mystérieux.


Pourtant, il n'a pas commencé sous les meilleures auspices...
Tous ceux d'entre nous qui ont eu l'occasion de transiter par l'aéroport d'Amsterdam - Schipol savent que c'est l'aéroport de la peur : peur de retards conséquents occasionnés par des causes aussi multiples que variées, peur de la perte des bagages.
Schipol n'a pas failli à sa réputation : plus d'une heure et demie de retard à Oslo, 3 bagages oubliés en route.
Ne soyons pas mauvaises langues : les bagages ont été oubliés à Roissy !
Et récupérés 72 heures plus tard...

Ces incidents vite oubliés, la balade Norvégienne a été un plaisir sans mélange.
Dominique Derville en a fait la parfaite relation dans son mail ci-dessous :

" Chers amis,

Un petit mot pour ajouter une note joyeuse au concert de louanges et de remerciements adressés aux organisateurs de notre superbe et inoubliable voyage en Norvège :
Jean-Jacques,
Jean Pierre et Olivier, le grand absent.
J’ai adoré cet itinéraire interminable,
Le long des rivières, des cascades,
Des lacs, des fjords,
Des plateaux glacés, des pics acérés,
Et des forêts profondes où vivent les Trolls !
J’ai adoré l’ambiance du bus parfois tranquille,
Parfois surchauffée,
Où nous échangions idées et émotions.
J’ai apprécié la gentillesse de chacun envers tous et la complicité entre vieux camarades et leurs délicieuses épouses.
Je me suis lancée dans la lecture des aventures de Peer Günd pour prolonger les impressions du voyage,
Mais l’histoire de ce pauvre gus est plus que farfelue et rocambolesque !
Avis aux esprits ouverts à la fantaisie!
Recevez tous mes très affectueux sentiments,
Dominique "

Encore un détail :
Nous avons préparé de belles cartes postales pour nos chers délégués absents, Olivier, Robert et Dominique, et les avons remises, dûment signées par tous, dûment timbrées, à la réception de notre hôtel Scandic à Oslo. La préposée a dit : " no problem, we will mail them ", " takk ", avons-nous répondu en Norvégien. A-t-elle pris notre merci pour une interjection déplaisante ? Aucune carte n'est encore arrivée à destination...


Enfin, chers participants au voyage, sachez que l'album photo se prépare ardemment, ne perdez pas espoir !
Si l'un d'entre vous se souvient du prénom de notre guide d'Oslo, merci de le rappeler à jdeclety@gmail.com.




samedi 4 juin 2022

Le dernier livre de Serge Michailof

 Serge Michailof, notre camarade expert en développement, riche d'une longue expérience en Afghanistan et au Sahel, a récemment publié " Afghanistan : autopsie d'un désastre. Quelles leçons pour le Sahel ? "

Ci-dessous la jaquette de son livre.


 

jeudi 26 mai 2022

Mai 2022 : la balade autour d'Aix en Provence

Votre webmaster n'ayant pu participer à la balade autour d'Aix en Provence du 2 au 6 mai 2022, c'est Olivier Devergne qui en a fait le rapide résumé ci-dessous, illustré par le diaporama de Annie Hennel (cliquez sur le lien pour le découvrir).


" Nous poursuivons nos visites de notre cher pays et avons posé nos valises pour
3 journées et 4 nuits à l’hôtel du Roi René dans le centre -ville d’Aix en Provence.
Malgré de malheureuses défections de dernière minute, nous étions une trentaine à l'hôtel du Roi René, le 2 mai au soir, pour un dîner de retrouvailles.

Dominique Fortier nous avait préparé un programme alléchant (cliquez sur le lien pour le consulter), aidé par notre camarade Pierre Reboud, authentique "régional de l’étape", que nous retrouvions avec plaisir après tant d’années.

En première journée, après la visite de l'abbaye de Silvacane, la majorité du groupe a visité le chantier ITER à Cadarache.
Le deuxième groupe est allé visiter la charmant village de Lourmarin.

La seconde journée a été consacrée à Marseille, sa "Bonne Mère", sa "Bouillabaisse", et son port.

Pour la troisième journée, nous sommes partis à la découverte d'Aix en Provence.

Lors de nos dîners, mardi soir, Christian Vulliez nous a tenu informés de l’évolution de l’école et Dominique Fortier nous a parlé des notaires monégasques dont il assure le contrôle.
Mercredi soir, Pierre Reboud nous a donné un éclairage de la vie politique marseillaise depuis la Libération
Jeudi soir, nous avons eu un exposé précédé d’une dégustation sur l’explosion du marché des vins de Provence et du Rosé en particulier

Nous nous sommes séparés en nous donnant rendez-vous, pour certains, à Roissy en juin pour le voyage en Norvège, et l’an prochain pour de nouvelles destinations, française et étrangère."

dimanche 13 mars 2022

Yves Vallerie, notre Breton pas si fou, nous a quitté

Le 12 février 2022, Pierre Bouchet nous a informé du décès de Yves Vallerie par un mail à Olivier Devergne :

« J'apprends par ma cousine Brigitte le décès de notre camarade Yves Vallerie, qui était devenu son beau-frère.
C'est bien notre camarade, même s'il avait "bretonnisé" son prénom depuis l'École.
Une pensée pour lui, et une info pour notre blog de promo.

Bien amicalement.
Pierre.»
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Pierre nous transfère aussi le mail reçu de sa cousine :
Sujet : Décès d’Erwan Vallerie, militant culturel breton et auteur de « Ils sont fous ces Bretons !! »
Date : Sat, 12 Feb 2022
De : sa cousine Brigitte à Pierre Bouchet

« Bonjour Pierre,
Je me souviens qu’Erwan, mon beau-frère, était dans ta promotion d’HEC.
Je vous embrasse tous les deux,
Brigitte »

Le mail inclut un lien vers l'article de Ouest France qui fait état de la disparition d'Erwan Vallerie.
Nous en résumons la teneur ci-dessous :

On a appris la disparition de l’historien et écrivain breton Erwan Vallerie, décédé cette semaine des suites d’une chute accidentelle.
Né en 1944, Erwan Vallerie, diplômé d’HEC, était économiste de formation. Sa mère était morlaisienne et bretonnante. Son père, le général Pierre Vallerie, fut un résistant.

Historien et écrivain breton, Erwan Vallerie a milité toute sa vie pour la défense de la culture bretonne. Il avait reçu en 2014 le collier de l’Hermine qui distingue les personnalités ayant contribué au rayonnement de la Bretagne.
 
 
Parallèlement à sa carrière de cadre supérieur à EDF, Erwan Vallerie s’est consacré à des travaux de recherche historique et linguistique.
Docteur ès lettres de l’Université Rennes-II Haute-Bretagne, il est l’auteur du : Traité de toponymie historique de la Bretagne, un ouvrage en trois volumes publié en 1995.
 
Plein d’humour, son livre : Ils sont fous ces Bretons !! : trousse de survie pour découvreur des Armoriques, publié en 2003 et illustré par Nono, avait rencontré un grand succès.
100 000 exemplaires en ont été vendus.

D’après un article de Ouest France du 10 février 2022

Note de l'éditeur : une fois de plus, les liens familiaux s'avèrent une source essentielle d'information.
Sans son intérêt à HEC66 de la cousine de Pierre Bouchet, nous n'aurions rien su du décès d'Erwan Vallerie, qui s'est toujours tenu assez éloigné de la vie de la promotion.
Merci à Brigitte et à Pierre !

 

vendredi 4 mars 2022

Le 8 février 2022, une belle soirée musicale salle Cortot

 Plusieurs camarades HEC66 et 65 ont assisté au concert, hommage à Devy Erlih, organisé par Jean-Paul Laramée à l’École Normale de Musique de Paris-Alfred Cortot, le 8 février 2022.

Certains d’entre eux lui ont écrit leurs impressions, que nous vous livrons ci-dessous.

Jean-François de Chorivit – HEC65 :

« Cher Jean-Paul,

Mon épouse et moi-même avons passé une excellente soirée au concert salle Cortot. Notre culture musicale limitée ne nous permet pas de porter un jugement sur le choix des œuvres ; c'était peut-être un peu long, compte tenu de la multiplicité des morceaux choisis.

L'ambiance était excellente. Il était émouvant d'entendre tous ces jeunes artistes rendre hommage, anecdotes à l'appui, à leur ancien professeur. Pour les profanes comme nous, il aurait peut-être utile d'indiquer ce que font actuellement à titre individuel les musiciens présents sur scène.

Bravo et merci pour ton initiative, tant en mon nom personnel que comme porte-parole de la Promo HEC 65 Tocqueville.

Très sincèrement. »

Jean-François de Chorivit

 

Catherine Delafon :

« Bonjour, je souscris complètement à ce qu’écrivent mes prédécesseurs. J’ajouterais le plaisir d’écouter des œuvres vers lesquelles je ne vais pas spontanément (Jolivet, Messiaen) et des créations variées et intéressantes.

Merci pour cette belle soirée !

Bien amicalement. »

Catherine Delafon

  

Jean-Pierre Richard :

« Bravo pour cette formidable idée, sur laquelle tu t’es si bien mobilisé depuis de longs mois et a réussi à associer, grâce à Olivier Devergne et à Jean-François de Chorivit, quelques-uns de nos amis de la 65 et la 66, parmi lesquels Hubert Jousset, grand nom des HEC Alumni.

J’ai eu quelques occasions de venir dans cet écrin de la salle Cortot, si bien imaginé et réalisé par Auguste Perret, et je suis ravi d’avoir découvert l’École et ses salons, dans cet hôtel particulier pourtant si proche, où je n’étais jamais entré.

Bien sûr, j’avais rencontré Devy Erlih dans vos merveilleuses fêtes musicales estivales du Perche et mieux connu toutes ces dernières années Michaël, son frère et certains de leurs amis.

Le programme nous a permis d’écouter de très belles musiques, plus ou moins familières ou faciles d’accès, bien sûr, et d’apprécier cette diversité de musiciens et de parcours personnels, enrichis de souvenirs ou d’anecdotes personnelles, toujours sur le chemin de leurs passions, malgré les aléas de la vie.et les difficultés professionnelles.

Bravo à Erwan Le Guen, qui a rangé son violoncelle pour une interprétation piano voix très agréable. Toujours autant de plaisir avec le tango, les évocations argentines et les bonds du pianiste. C’était un témoignage au long cours émouvant, au final particulièrement réussi, avec pour chacun un rôle. Je me souviendrai du piano à 8 mains !

Tous les échos qui me sont parvenus en bavardant à la sortie du concert étaient très élogieux (HEC et non HEC). »

Jean-Pierre Richard

 

Pierre Bouchet a écrit à Olivier Devergne :

« Bonjour Olivier

Mon épouse et moi avons bâti un séjour culturel de plusieurs jours à Paris, en partant de cette soirée à l'École Normale de Musique de Paris, répondant ainsi à l'invitation de notre camarade Jean-Paul Laramée.

Je ne l'aurais pas reconnu, surtout avec les masques ; mais heureusement, l'introduction à la visite de l'École a permis de se rencontrer.

Nous avons été accueillis par le Directeur de l'École au pied de l'escalier d'honneur, joyau architectural construit à la belle époque avec ses balustrades en marbre, ses panneaux de marbres et de stucs gris et rose. Monter cet escalier par où sont passés tant de musiciens célèbres, tant comme professeurs que comme élèves, était impressionnant.

Il était trop tard le soir pour pouvoir admirer les vitraux ornant le palier du premier étage, mais l'entrée dans le grand salon Messiaen où le Directeur nous a présenté l'histoire et les caractéristiques de l'École nous a permis d'admirer des décors d'époque magnifiques sur les murs et plafonds.

C'était à l'origine un hôtel particulier, construit en 1881 par l'architecte Louis Cochet pour la famille Rozars, en style inspiration Renaissance. Alfred Cortot put l'acheter peu après la fin de la Grande Guerre, avec l'idée d'en faire un conservatoire privé, en vue de faire connaître et apprécier la musique et les musiciens français ; aussi, l'accueil d'étrangers est une des vocations de l'École, qui forme chaque année plus de 500 élèves, dont les trois quarts sont étrangers.

L'entrée dans l'École se fait par séances d'admissions, selon les qualités musicales propres au candidat, et sa motivation.

L'inscription est payante, mais un système de bourses permet à des étudiants peu fortunés d'accéder à l'enseignement.

Ce dernier se déroule sur plusieurs années, chaque étudiant est pris en charge par des professeurs d'extrême qualité, et il est plongé essentiellement dans l'art musical français.

Chaque salle porte le nom d'un grand musicien : outre Messiaen, citons Gluck, Debussy, Roussel, Dutilleux, Mangeot, Mahler, Charles Munch... et chacune sert de salle de classe : nous étions, en nous déplaçant, sous le charme de notes de tous les instruments possibles s'égrenant sous les doigts des interprètes. 

M. le Directeur ne nous a pas caché que l'École est financièrement fragile, sans subventions de l’État pour son fonctionnement, que des mécènes existent heureusement, mais qu'il en faudrait davantage : appel à de nouveaux mécènes !

Nous sommes ensuite passés dans la salle Cortot, construite à partir de 1928 à l'emplacement exigu des anciennes écuries, dans un style typiquement Art Déco, par le fameux architecte Auguste Perret, avec tous les ingrédients d'une acoustique parfaite.
 
D'autres Associations étaient également invitées, il s'agissait de célébrer le violoniste Devy Erlih, professeur à l'École jusqu'à son décès accidentel voilà dix ans. Plusieurs responsables d'Association ont évoqué cette grande figure de la musique, et notre camarade Jean-Paul Laramée, pour l'Association Assophie qui soutient l'École, ne fut pas le moins émouvant. 
Plusieurs des anciens élèves de Devy Erlih nous ont alors proposé un concert de très grande qualité, ajoutant à la présentation de chaque morceau un souvenir évoquant l'ancien professeur.
 
Le violoniste Michaël Seigle inaugura ce concert avec une poignante incantation d'André Jolivet, suivie, avec Marc Vieillefon, de duos pour deux violons de Béla Bartok.
C'est encore le violon qui vibra pour une œuvre d'Olivier Messiaen sous les doigts de Christophe Mourguiart.
Vinrent ensuite d'autres instruments, notamment la flûte traversière et le piano, soit en trio avec cordes, soit avec voix, mais aussi finalement pour des airs de jazz et des tangos endiablés où s'ajoutaient guitare, contrebasse, et bandonéon !

Excellente soirée, encore merci Jean-Paul ! »

Pierre Bouchet