dimanche 13 mars 2022

Yves Vallerie, notre Breton pas si fou, nous a quitté

Le 12 février 2022, Pierre Bouchet nous a informé du décès de Yves Vallerie par un mail à Olivier Devergne :

« J'apprends par ma cousine Brigitte le décès de notre camarade Yves Vallerie, qui était devenu son beau-frère.
C'est bien notre camarade, même s'il avait "bretonnisé" son prénom depuis l'École.
Une pensée pour lui, et une info pour notre blog de promo.

Bien amicalement.
Pierre.»
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Pierre nous transfère aussi le mail reçu de sa cousine :
Sujet : Décès d’Erwan Vallerie, militant culturel breton et auteur de « Ils sont fous ces Bretons !! »
Date : Sat, 12 Feb 2022
De : sa cousine Brigitte à Pierre Bouchet

« Bonjour Pierre,
Je me souviens qu’Erwan, mon beau-frère, était dans ta promotion d’HEC.
Je vous embrasse tous les deux,
Brigitte »

Le mail inclut un lien vers l'article de Ouest France qui fait état de la disparition d'Erwan Vallerie.
Nous en résumons la teneur ci-dessous :

On a appris la disparition de l’historien et écrivain breton Erwan Vallerie, décédé cette semaine des suites d’une chute accidentelle.
Né en 1944, Erwan Vallerie, diplômé d’HEC, était économiste de formation. Sa mère était morlaisienne et bretonnante. Son père, le général Pierre Vallerie, fut un résistant.

Historien et écrivain breton, Erwan Vallerie a milité toute sa vie pour la défense de la culture bretonne. Il avait reçu en 2014 le collier de l’Hermine qui distingue les personnalités ayant contribué au rayonnement de la Bretagne.
 
 
Parallèlement à sa carrière de cadre supérieur à EDF, Erwan Vallerie s’est consacré à des travaux de recherche historique et linguistique.
Docteur ès lettres de l’Université Rennes-II Haute-Bretagne, il est l’auteur du : Traité de toponymie historique de la Bretagne, un ouvrage en trois volumes publié en 1995.
 
Plein d’humour, son livre : Ils sont fous ces Bretons !! : trousse de survie pour découvreur des Armoriques, publié en 2003 et illustré par Nono, avait rencontré un grand succès.
100 000 exemplaires en ont été vendus.

D’après un article de Ouest France du 10 février 2022

Note de l'éditeur : une fois de plus, les liens familiaux s'avèrent une source essentielle d'information.
Sans son intérêt à HEC66 de la cousine de Pierre Bouchet, nous n'aurions rien su du décès d'Erwan Vallerie, qui s'est toujours tenu assez éloigné de la vie de la promotion.
Merci à Brigitte et à Pierre !

 

vendredi 4 mars 2022

Le 8 février 2022, une belle soirée musicale salle Cortot

 Plusieurs camarades HEC66 et 65 ont assisté au concert, hommage à Devy Erlih, organisé par Jean-Paul Laramée à l’École Normale de Musique de Paris-Alfred Cortot, le 8 février 2022.

Certains d’entre eux lui ont écrit leurs impressions, que nous vous livrons ci-dessous.

Jean-François de Chorivit – HEC65 :

« Cher Jean-Paul,

Mon épouse et moi-même avons passé une excellente soirée au concert salle Cortot. Notre culture musicale limitée ne nous permet pas de porter un jugement sur le choix des œuvres ; c'était peut-être un peu long, compte tenu de la multiplicité des morceaux choisis.

L'ambiance était excellente. Il était émouvant d'entendre tous ces jeunes artistes rendre hommage, anecdotes à l'appui, à leur ancien professeur. Pour les profanes comme nous, il aurait peut-être utile d'indiquer ce que font actuellement à titre individuel les musiciens présents sur scène.

Bravo et merci pour ton initiative, tant en mon nom personnel que comme porte-parole de la Promo HEC 65 Tocqueville.

Très sincèrement. »

Jean-François de Chorivit

 

Catherine Delafon :

« Bonjour, je souscris complètement à ce qu’écrivent mes prédécesseurs. J’ajouterais le plaisir d’écouter des œuvres vers lesquelles je ne vais pas spontanément (Jolivet, Messiaen) et des créations variées et intéressantes.

Merci pour cette belle soirée !

Bien amicalement. »

Catherine Delafon

  

Jean-Pierre Richard :

« Bravo pour cette formidable idée, sur laquelle tu t’es si bien mobilisé depuis de longs mois et a réussi à associer, grâce à Olivier Devergne et à Jean-François de Chorivit, quelques-uns de nos amis de la 65 et la 66, parmi lesquels Hubert Jousset, grand nom des HEC Alumni.

J’ai eu quelques occasions de venir dans cet écrin de la salle Cortot, si bien imaginé et réalisé par Auguste Perret, et je suis ravi d’avoir découvert l’École et ses salons, dans cet hôtel particulier pourtant si proche, où je n’étais jamais entré.

Bien sûr, j’avais rencontré Devy Erlih dans vos merveilleuses fêtes musicales estivales du Perche et mieux connu toutes ces dernières années Michaël, son frère et certains de leurs amis.

Le programme nous a permis d’écouter de très belles musiques, plus ou moins familières ou faciles d’accès, bien sûr, et d’apprécier cette diversité de musiciens et de parcours personnels, enrichis de souvenirs ou d’anecdotes personnelles, toujours sur le chemin de leurs passions, malgré les aléas de la vie.et les difficultés professionnelles.

Bravo à Erwan Le Guen, qui a rangé son violoncelle pour une interprétation piano voix très agréable. Toujours autant de plaisir avec le tango, les évocations argentines et les bonds du pianiste. C’était un témoignage au long cours émouvant, au final particulièrement réussi, avec pour chacun un rôle. Je me souviendrai du piano à 8 mains !

Tous les échos qui me sont parvenus en bavardant à la sortie du concert étaient très élogieux (HEC et non HEC). »

Jean-Pierre Richard

 

Pierre Bouchet a écrit à Olivier Devergne :

« Bonjour Olivier

Mon épouse et moi avons bâti un séjour culturel de plusieurs jours à Paris, en partant de cette soirée à l'École Normale de Musique de Paris, répondant ainsi à l'invitation de notre camarade Jean-Paul Laramée.

Je ne l'aurais pas reconnu, surtout avec les masques ; mais heureusement, l'introduction à la visite de l'École a permis de se rencontrer.

Nous avons été accueillis par le Directeur de l'École au pied de l'escalier d'honneur, joyau architectural construit à la belle époque avec ses balustrades en marbre, ses panneaux de marbres et de stucs gris et rose. Monter cet escalier par où sont passés tant de musiciens célèbres, tant comme professeurs que comme élèves, était impressionnant.

Il était trop tard le soir pour pouvoir admirer les vitraux ornant le palier du premier étage, mais l'entrée dans le grand salon Messiaen où le Directeur nous a présenté l'histoire et les caractéristiques de l'École nous a permis d'admirer des décors d'époque magnifiques sur les murs et plafonds.

C'était à l'origine un hôtel particulier, construit en 1881 par l'architecte Louis Cochet pour la famille Rozars, en style inspiration Renaissance. Alfred Cortot put l'acheter peu après la fin de la Grande Guerre, avec l'idée d'en faire un conservatoire privé, en vue de faire connaître et apprécier la musique et les musiciens français ; aussi, l'accueil d'étrangers est une des vocations de l'École, qui forme chaque année plus de 500 élèves, dont les trois quarts sont étrangers.

L'entrée dans l'École se fait par séances d'admissions, selon les qualités musicales propres au candidat, et sa motivation.

L'inscription est payante, mais un système de bourses permet à des étudiants peu fortunés d'accéder à l'enseignement.

Ce dernier se déroule sur plusieurs années, chaque étudiant est pris en charge par des professeurs d'extrême qualité, et il est plongé essentiellement dans l'art musical français.

Chaque salle porte le nom d'un grand musicien : outre Messiaen, citons Gluck, Debussy, Roussel, Dutilleux, Mangeot, Mahler, Charles Munch... et chacune sert de salle de classe : nous étions, en nous déplaçant, sous le charme de notes de tous les instruments possibles s'égrenant sous les doigts des interprètes. 

M. le Directeur ne nous a pas caché que l'École est financièrement fragile, sans subventions de l’État pour son fonctionnement, que des mécènes existent heureusement, mais qu'il en faudrait davantage : appel à de nouveaux mécènes !

Nous sommes ensuite passés dans la salle Cortot, construite à partir de 1928 à l'emplacement exigu des anciennes écuries, dans un style typiquement Art Déco, par le fameux architecte Auguste Perret, avec tous les ingrédients d'une acoustique parfaite.
 
D'autres Associations étaient également invitées, il s'agissait de célébrer le violoniste Devy Erlih, professeur à l'École jusqu'à son décès accidentel voilà dix ans. Plusieurs responsables d'Association ont évoqué cette grande figure de la musique, et notre camarade Jean-Paul Laramée, pour l'Association Assophie qui soutient l'École, ne fut pas le moins émouvant. 
Plusieurs des anciens élèves de Devy Erlih nous ont alors proposé un concert de très grande qualité, ajoutant à la présentation de chaque morceau un souvenir évoquant l'ancien professeur.
 
Le violoniste Michaël Seigle inaugura ce concert avec une poignante incantation d'André Jolivet, suivie, avec Marc Vieillefon, de duos pour deux violons de Béla Bartok.
C'est encore le violon qui vibra pour une œuvre d'Olivier Messiaen sous les doigts de Christophe Mourguiart.
Vinrent ensuite d'autres instruments, notamment la flûte traversière et le piano, soit en trio avec cordes, soit avec voix, mais aussi finalement pour des airs de jazz et des tangos endiablés où s'ajoutaient guitare, contrebasse, et bandonéon !

Excellente soirée, encore merci Jean-Paul ! »

Pierre Bouchet

jeudi 3 février 2022

AIX-EN-PROVENCE - du 2 au 6 MAI 2022

 Le 23 janvier 2022, Olivier Devergne nous a dévoilé les grandes lignes de notre rencontre à Aix-en-Provence, qui aura lieu du 2 au 6 mai 2022 :

"Chers amis bonjour !
 Nous avons le plaisir de vous proposer un séjour autour d’Aix-en-Provence, préparé avec grand soin par notre Varois Dominique Fortier et Pierre Reboud, l’unique Marseillais de notre promotion. 
Notre préoccupation a été de bâtir un programme diversifié, comportant un minimum de marche à pied, ce qui a conduit à choisir dans le centre d’Aix, le Grand Hôtel du Roi René, le seul à proposer des prestations de qualité et notamment la possibilité de prendre les dîners sur place."
 
 
Puis, le 2 février 2022, Olivier nous a communiqué le programme définitif de ces "Découvertes diverses entre Aix-en-Provence et Marseille" :

"Chers amis,
Je reviens vers vous pour le projet de séjour à Aix en Provence et autres lieux.
Je vous joins le programme illustré et complété grâce à Dominique Fortier, Pierre Reboud, et à l’expertise de Jean Jacques Decléty pour la réalisation de ce document.
Il vous présentera au mieux notre séjour varié et riche en découvertes.
Note de l'éditeur : pour visualiser le programme, cliquez ici.

Il reste quelques places pour la visite d’ITER.

Alors, je vous joins le bulletin d'inscripton et vous remercie de répondre rapidement, afin que nous puissions prendre toutes dispositions avec les divers intervenants.
Note de l'éditeur : pour télécharger le bulletin d'inscription, cliquez ici.

La visite du Port de Marseille se fera sous la férule du Directeur du cabinet du Port, et le soir de cette seconde journée, notre camarade Pierre Reboud nous parlera de sa bonne ville de Marseille."


mercredi 26 janvier 2022

Déjeuner du 30 novembre 2021 et programme 2022

 Notre déjeuner de promo 2021 a eu lieu le 30 novembre 2021 à l’Auberge du Bonheur, dans le Bois de Boulogne.

 

 

 

Nous y étions une bonne quarantaine de camarades très bien accompagnés par une dizaine d’épouses.


 

 

 

Nous avons accueilli deux de nos écrivains aux publications récentes : Claude Blanchemaison qui vient de publier « L’Inde – contre vents et marées », et Benoît Marcilhacy qui a écrit « Hors-Piste - un chemin de foi pour aujourd’hui ».


 

 

Ils ont pu les dédicacer à ceux qui ont désiré les acheter.

 

 

 

 

 

Michel Tardieu nous a annoncé la sortie le 2 février 2022 du film de sa fille Carine  « Les jeunes amants » avec Fanny Ardant et Melvil Poupaud.


 

 

Nous avons aussi ébauché le programme pour 2022.

Un concert à la salle Cortot le 8 février 2022 proposé par notre camarde Jean Paul Laramée. Pour plus d’informations, cliquez ci-contre ou sur l’onglet « Concert du 8 février 2022 ».

 

Un séjour de 4 nuits et trois journées entières du 3 mai au soir au 6 mai 2022. Basés à Aix en Provence, nous consacrerons une journée à cette belle ville, une autre à Marseille, et une troisième à la visite d’ITER à Cadarache. Dominique Fortier organise ce séjour avec l’appui éclairé de Pierre Reboud, le « régional de l’étape », qui nous fera profiter de sa connaissance de son territoire.

 

Le voyage en Norvège, déjà reporté depuis 2020, auquel les inscriptions sont toujours ouvertes.Le budget est de 3.540 € par couple, avec un acompte de 1.050€, et de 2.050 € pour les voyageurs seuls, avec un acompte de 850€. 

Il y a actuellement 36 inscrits.

 

dimanche 23 janvier 2022

Les voyages de 2021

En octobre 2020, vos délégués, plein de confiance en l’avenir, envisageaient pour 2021 un programme de voyages alléchant :
En mai : Montpellier
Fin juin : Norvège.

La énième vague de Covid et le confinement subséquent du 3 avril au 3 mai 2021 ont mis à bas ces anticipations idylliques.

La frilosité propre aux peuples du Nord nous a condamné l’entrée en Norvège en juin 2021. Espérons que notre visite dans ce beau pays, jadis prévue en 2020, maintenant un fol (?) espoir pour 2022, pourra enfin avoir lieu avant que la montée des eaux consécutive au réchauffement climatique ne le recouvre d’une onde glacée.

Heureusement, notre visite à Montpellier, joliment organisée par Anne et François d’Hauteville, a résisté au virus, moyennant un décalage à mi-septembre 2021, du lundi 13 au vendredi 17.

Septembre, en ce Languedoc au pied des Cévennes, est le mois où la nature impose fréquemment sa loi d’airain, sous forme d’«épisodes cévenols», aimable vocable qui cache un déchaînement climatique furieux et abondamment humide.
Nous avions échappé au Covid, l’épisode cévenol nous prit à son piège.


Amis lecteurs, vous en saurez plus en cliquant ci-contre ou en ouvrant l’onglet « 2021 – Montpellier ».


vendredi 21 janvier 2022

Souvenirs de Hartwig Matz

 

En juillet 2021, Olivier Devergne nous écrit :

"Alain Boulengier m’apprend le décès le 1er juin dernier de notre doyen, Hartwig Matz.
La dernière fois où je l’ai rencontré, ce fut à l’occasion de notre jubilé chez Louis Omer Decugis où il est arrivé… le lendemain, alors que nous étions quelques uns à remettre un peu d’ordre !
Nous avions partagé un excellent moment avec lui.
Chaque fois qu’il le pouvait, il n’hésitait pas à participer à nos réunions.
Il était resté fidèle à notre promo."
Olivier Devergne


Olivier a reçu plusieurs témoignages dont celui d'Alain Boulengier, qui était très proche de lui.

"Hartwig, mon témoin de mariage, nous a quitté le 1er juin à la suite d’une maladie dont il m’avait dit en me l’annonçant être « fatale »!,  pourtant il n’avait jamais bu d’alcool ni fumé.
Nous nous étions rencontrés en 2ème année, lui venant de l’Académie Commerciale.
Nous partagions les mêmes goûts pour les voyages et la musique, ce qui nous a amenés, en 1965 en Russie avec d’autres camarades de la promo, en 1966 dans divers opéras européens (Parsifal au Staatsoper de Vienne le Vendredi Saint !, Aïda à la Scala en place debout), en 1971 sur l’Express Côtier en Norvège, en 1994 en Europe centrale (Est de l’Allemagne, Tchécoslovaquie, Pologne).
A la sortie de l’École, il était parti à New-York à l’Université Columbia, puis avait commencé sa carrière aux USA pour revenir assez vite en Europe dans des filiales de groupes US.
Objecteur de conscience, il n’était revenu en Allemagne que ses 30 ans révolus, pour éviter l’incorporation.
D’un naturel entier, fort scrupuleux, il avait l’habitude de démissionner dès qu’il n’était pas d’accord avec la politique de l’entreprise voire de son supérieur hiérarchique, fâcheuse habitude qui faisait que nos voyages étaient entrecoupés d‘absences pour entretiens d’embauche !
Dès lors, il n’a pas eu la carrière qu’il méritait en dépit de ses compétences, en particulier linguistiques.
In fine, il était revenu en Allemagne, en Forêt Noire, en poste en entreprise puis en retraite, marié tout récemment, conseiller juridique et en gestion de patrimoine, parfois bénévolement, jusqu’au dernier moment."
Alain Boulengier


Jimmy Domange nous raconte la méprise de Hartwig, quant à la date du Jubilé.

"Je ne connaissais pas particulièrement Hartwig mais j'ai eu la bonne surprise de le voir débarquer au Petit Journal Saint Michel où je jouais le soir de notre Jubilé.
Il était d'ailleurs le seul camarade ayant réagi à ma pub suggérant de faire d'une pierre deux bons coups.
Il avait fort peu changé avec le temps.
Comme je lui demandais s'il était à Paris pour longtemps, il me répondit qu'il était venu pour fêter le lendemain le Jubilé de notre promotion.
Quand j'ai vu le désespoir dans ses yeux après qu'il ait réalisé son erreur, mon sang ne fit qu'un tour et, à la pause, je grimpai en surface pour appeler au secours Michel Roux dont j'avais le 06 et qui fit la liaison. Avant de quitter Paris, Hartwig me tint informé de sa "séance de rattrapage" chez Louis Omer Decugis qu'il avait bien appréciée."
Jimmy Domange


Claude Fabre, qui réside à Berlin, nous envoie ce petit mot :

"Je suis triste.
Nos chemins ne se sont pas croisés mais je me le rappelle comme un type extrêmement sympathique, amoureux de la France et qui se sentait bien parmi nous."
Claude Fabre



lundi 17 janvier 2022

Nicolas évoque son père disparu, Jacques Fouquet

Notre camarade Jacques Fouquet est décédé le 2 mars 2021.
Nicolas, l’un de ses deux fils, a envoyé son témoignage à Olivier Devergne.
 
« Notre père Jacques Fouquet était de la promo HEC66.
Il la toute sa vie arboré avec fierté l’appartenance à cette prestigieuse école.
Il a prouvé au quotidien ses talents de manager et de gestionnaire à la tête de sa propre entreprise entre les années 1980 et 2010.
Il a sillonné le monde, et partagé sa joie d’échanger, de vivre, de partager…
Il s’est éteint le 2 Mars 2021 à l’approche de ses 77 ans, entouré par ses proches, et ayant tant communiqué à ses enfants et petits-enfants, tout au long de sa vie.
 
Lors de ses obsèques dans son village natal de Saint-Igny-de-Vers, dans le haut-Beaujolais, dans l’église où il avait été enfant de cœur, son camarade Olivier Devergne avait pu être présent.

Quelques années auparavant, ils avaient pu visiter tous ensemble le porte-avions Charles de Gaulle lors d’un évènement HEC66, notre père en était si fier puisqu’il avait servi comme Lieutenant de Vaisseau dans la Marine Nationale juste après ses études.


Nous n’avons pu nous empêcher également de penser à son camarade Michel Decois (HEC65), décédé quelques années auparavant, avec qui il avait partagé ces merveilleuses années étudiantes, ainsi que la passion pour les trains électriques, et qui avait d’ailleurs fini sa carrière chez Alstom, la photo ci-jointe des 2 compères a été prise en Corée. »


Nicolas Fouquet

 
Note de l'éditeur : pendant le confinement d'avril 2020, Jacques Fouquet avait envoyé son témoignage, démarche qui illustrait son attachement à la promo 66.
Je le joins ci-dessous avec grand plaisir.
 
Cher Olivier, chers camarades.
 
Il fallait arriver à 76 ans pour connaître de tels événements.
Courage pour nos enfants, courage pour les profs de HEC pour redéfinir le monde et l'économie du futur ! On aimerait bien recommencer nos études.
 
Expulsé à temps de Marrakech (dernier avion) il y a 1 mois, j'ai eu droit à un retour ubuesque et épuisant,mais pas de contamination.
 
Confiné à Lyon heureusement, avec vue aérée sur la Saône et le vieux Lyon. Tout est vide et, bien entendu, plus de bouchons ! Tunnel de Fourvière vide. On vous attend plus tard !! 
Bon courage à nous tous.